Sisteron vue générale

Toutes les galeries photos | Tour d'horizon historique | Sources

Devant le nombre important de galeries sur Sisteron présentes sur mon site, j'ai décidé de créer une page dédiée à la vieille ville ainsi qu'aux alentours immédiats, celle-ci et une autre dédiée à la Citadelle

Cette page servira en fait d'aiguillage vers les nombreuses galeries photo de la ville close, de la citadelle, de la Cathédrale, du quartier de la Baume et des environs proches, dans un rayon de 1 à 6 Km environ.

Profitons en pour faire un rapide tour d'horizon historique, afin de mieux comprendre la stucture et l'organisation d'une ville close dans ses remparts du XIIIème au XIXème siècles.

Voir ci-dessous Histoire - Les Rubriques

La Citadelle | La Ville Close Remparts et Tours | Les Portes | Tours (suite) - l'eau - Fontaines - Tanneries
Fours à Pain - Edifices Religieux | Les logis (auberges)

Les Galeries

Voir ci-dessous La Vieille Ville par Quartiers - Couverts - Androne - Remparts et Tours - Vieux Cimetière

Brume sur Sisteron (10/2012) | Quartiers du Jalet et du Rieu | Sisteron Centre | Quartier de Bourg Reynaud
Quartier de la Coste | Andrône et Couvert rue Saunerie | Vestiges des remparts et Tours
Vieux caveau de 1876 de style gothique intact et caveau des Soeurs Trininaires mortes du choléra de 1884
Sisteron autrement (couleur) | Andrônes, couverts et ruelles en escalier
Quelques vues de Sisteron quartier de la Coste et vues vers le Sud (mi-octobre 2015)

Voir ci-dessous Faubourg de La Baume - Le Rocher - Couvent Saint Dominique - Eglise Saint Marcel

Faubourg de la Baume | Rocher et Pont de la Baume + Durance | Cloître Saint Dominique (XIIIème)
Ancienne église paroissiale Saint-Marcel (XIIème) | Vestiges des Remparts du Faubourg

Voir ci-dessous Vues et Panoramas sur la Ville

Regards sur la ville sept 2013 | Vues depuis le Collet sept 2013 | Vues de Sisteron Nord et Sud (N&B) sept 2013
Vue sur la ville - Octobre 2013 | Boucle de 8 km à l'Adret de la Baume janv 2014
Zoom sur la ville et panoramas depuis le Molard fin février 2014 | Sisteron - Un Autre Regard fin février 2014
Sisteron Autrement Noir et Blanc 11/2014 | Au Plan d'Eau de Sisteron | Brumes matinales sur Sisteron
La gare de Sisteron | Sisteron ambiance hivernale | Sisteron Le Molard et vues sur la ville (02/2015)
Diverses vues de Sisteron à la mi-septembre 2015

Voir ci-dessous Sisteron sous la neige

Episode neigeux du 8/01/10 | Neige et ciel bleu 11 et 12/01/10 | Sisteron depuis le Molard (2012)
Episode neigeux du 11/02/13 sur Sisteron - Part I | Episode Neigeux du 11/02/2013 sur Sisteron - Part II
Episode neigeux du 21 novembre 2013 sur Sisteron | Episode neigeux du 27 décembre 2014 sur Sisteron

Voir ci-dessous  La Citadelle sur une page dédiée

La citadelle en 9 galeries distinstes sur une page dédiée

Voir ci-dessous Alentours de Sisteron (1 à 6 km environ)

Filature sur le Buech | Grotte du Trou de l'argent à la Baume | Le Collet et la Marquise (05/2013)
Les Houlettes et le Bastidon de Paul Arène (01/ 2014)
Sisteron Castel-Bevons Des Houlettes à Pierre Avon | Sisteron - Enclos et restanques entre Pierre Avon et Paresous
Sisteron - Collet Marquise (01/ 2015) | Au Collet 06/2015) | Montagne de Briasc | Plateau de Salignac
Vues de et depuis le Collet à Sisteron (09/ 2015) | Vallée du Jabron - Entre Maigremine et Clos de Moune (10/2015)
Sisteron - Le plateau du Collet (01/2016) | Le château de la Cazette XVIIe (09/2016

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Tour d'horizon historique

Sisteron occupe depuis toujours une position privilégiée et statégique aux confluents du Buech et de la Durance.

La Citadelle :

Le rocher qui porte la citadelle, continuité de la Baume coupée par la Durance en une étroite clue, à de tous temps servi de poste d'observation et été fortifié.

Il a d'abord porté un oppidium romain, puis au haut Moyen-Âge, un château-fort fait de pallissades et de tours précaires dont on ne trouve plus nulle trace aujourd'hui.

La forteresse contemporaine est un ensemble d'ouvrages d'époques diverses. En effet, celle-ci à subit de nombreuses modifications au fil du temps et de l'évolution des techniques de guerre. Le chemin de ronde tout en haut qui s'étends sur toute la longueur de l'édifice d'est en ouest, ainsi que le donjon qu'il traverse, sont les parties les plus anciennes. Elles datent des XII et XIII siècles. Un étagement de bastions surmontés d'échauguettes en tous angles viennent renforcer la citadelle au XIVème siècle. Au sud, elle est dotée de quatre enceintes fermées indépendemment entre lesquelles on passe par diverses portes, dont certaines dotées de ponts-levis.
La face nord quand à elle, compte trois bastions et date de la moitié du XVIème siècle.

Suite à l'invasion de la haute vallée de la Durance par le duc de Savoie Victor Amédée II (1675-1730),Un plan de défense ambitieux fût prévu par Vauban en 1692 au nord de la citadelle, mais faute de moyens, seuls la poudrière et un puit furent construits.

De 1842 à 1860 d'autres travaux sont entrepris. Sous les recommandations de Vauban, on relève les courtines, on ouvre deux portes charretières au sud, On remanie le seconde enceinte au nord et on aménage une citerne afin de recueillir les eaux pluviales. C'est à cette époque qu'on élève des casemates protégées d'escarpe, et qu'on creuse l'escalier souterrain permettant de rejoindre la ville au nord au niveau de la Porte du Dauphiné.

En 1894, la citadelle est déclassée militairement. Elle retiendra des prisonniers Allemands durant la première guerre mondiale. Elle est classée monument historique en 1925, et devient propriété de la ville en 1928. En 1944 les bombardements causent de gros dégâts sur la citadelle et la ville. Depuis 1956, l'association ATM s'occupe de la restaurer.

source http://www.citadelledesisteron.fr/histoire.html | Pour continuer http://fr.wikipedia.org/wiki/Sisteron#Histoire

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La Ville Close - Les Remparts et les Tours élevées vers 1370

sifteronBien qu'il reste quelques vestiges des remparts, portes et tours qui ceindait totalement la ville, l'aspect et la façon de circuler dans celle-ci ont bien changés.

En effet, celle-ci était totalement ceinte de remparts qui venaient se rattacher de part et d'autre à la citadelle.
On y comptait pas moins de 9 portes, et à l'intérieur même de la ville, Pour protéger le domaine des Comtes de Provence et l'église St Martin (aujourd'hui disparus) se trouvaient deux portes. Le grand portail de la Cour, auquel on accédait depuis la rue Mercerie, et la porte de la Pousterles, porte secondaire du palais, dont subsiste de nos jours l'arche derrière la bibliothèque. Le palais était en fait fortifié et se trouvait sur l'emplacement de l'actuelle place du Docteur Robert, qui se nommait alors Grand Place.

Les Portes qui percaient le Rempart :

Plan remparts et axe de traversée1- La porte Notre Dame, dite porte du cimetière, car elle donnait sur le cimetière qui se trouvait alors devant l'entrée de la cathédrale Nd des Pommiers, à l'emplacement de l'actuelle place du Général de Gaulle. entre les tours de la Médisance et celle des Gents d'Arme qui se trouve près de la poste.

2- La porte de Provence, dite aussi porte de St Jean, des Collèges ou des Tanneurs, se trouvait à l'entrée ouest de la rue Droite actuelle au bout de la rue de Provence qui lui a donné son nom. Le rempart filait entre la tour des Gens d'Armes jusqu'à la citadelle, relié par quatre tours dont trois ont disparue avec le rempart. Seul subsiste la tour du Fort au pied de la citadelle. Le rempart et ses tours filaient à l'emplacement actuel des maisons de la rue de Provence. A la place de la rue actuelle, se trouvaient des tanneries. Cette porte était la seule porte à l'ouest de la ville. Les passants venant du sud contournent les remparts et entrent en ville par cette porte.

3- La porte Sauve, ou porte des Capucins. Sauve, car une famille Sauve vivait dans l'habitation se trouvant au dessus de la porte, et des Capucins, car des moines de cet ordre y ont établi leur monastère hors les murs en 1631.

4- La porte du Grand Jardin, ou de la NIère, ou de la Grande Ecole. Il s'agit d'une des deux portes fermant le quartier de Bourg Reynaud le long de la Durance. Le nom de Grand Jardin vient du fait qu'un jardin se trouvait juste sous le rempart. A proximité se trouvait la grande école qui comprenait un collège. Un dénommé Bonnard, écrivain y "montrait à lire et à écrire". Elle est nommée aujourd'hui porte de la Nière, car dans une maison placé contre cette porte vivait une certain Jean Imbert, muletier de son état, et surnommé Lanière, qui devint au fil du temps la Nière, qui signifie la puce en provençal.

Sisteron Poterne5- La Poterne (petite porte) donnait sur la Durance au niveau de la Place de la Poterne actuelle. Il pourrait s'agir de la porte nommée "Portail de la Durance" dans une délibération de 1368.

Elle est aujourd'hui noyéz sous la promenade qui longe la Durance depuis le plan d'eau vers le pont de la Baume.

6- La Porte de l'Escourche (raccourci en Provençal) se trouvait dans une tour qui touchait le Pont de la Baume. On y accédait depuis la Saunerie par des marches qui passaient sous un couvert passant sous une maison.

7- La porte des Fonts Chaudes. C'est la porte principale d'accès à Bourg Reynaud. Elle est également surmontée d'habitations. Elle tire son nom de sources d'eau chaudes qui coulaient à proximité, aujourd'hui disparues avec les travaux du barrage EDF.

8- La porte du Dauphiné, ou d'Aurouze, ou de la Saunerie. C'est une des deux portes nord de la ville avec la porte Brulée que nous verrons juste après. On la nomme du Dauphiné, car elle menait dans cette province qui sous l'ancien régime n'était pas ratachée à la Provence. Porte d'Aurouze car la personne qui vivait dans le logement au dessus la porte et qui était chargé de l'entretenir se nommait Aurouze.

9- La porte Brulée. Cette porte se trouvait au nord de Sisteron au niveau du pont du Buech. Des remparts partaient de cette porte jusqu'en bord de Durance ou se trouvait une tour et remontaient vers la Saunerie.Cette porte et ces remparts protégeaient le bourg de Val Gelé posé au nord de la citadelle, ainsi que de nombreuses parcelles labourées. Tout cela à disparue aujourd'hui. Cette porte fût brulée à une époque indéterminée du moyen-âge. Une délibération de 1428 mentionne l'existence de réparations faites au portail des In Viis, qui signifie au milieu des voies, des chemins en latin, près du pont du Büech.

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Des neufs Tours qui éxistaient sur les Remparts, seules cinq subsistent :

- La tour du Fort, à l'ouest près de la citadelle.
- La tour des Gents d'Arme, la seule qui fut habitée et possédant un toit, près de la poste.
- La tour de la Médisance qui garde encore ses corbeaux qui supportaient les hourds (galeries de bois), située au niveau du rond-point de la poste.
- La tour Notre Dame qui garde également ses corbeaux, a l'est de l'école de Verdun.
- La tour de la Porte Sauve qui garde également ses corbeaux et qui juxtaposait la porte du même nom aujourd'hui disparue, à l'est de l'école de Verdun, aux abords de la rue de la Mission.

Hors les murs, le quartier de la Baume était également fortifié et fermé par deux portes.

L'eau en Ville :

L'eau qui alimentait Sisteron venait des Combes à l'ouest. Elle arrivait dans la serve (bassin) hors les murs près de la porte de Provence. L'eau suivait ensuite la pente naturelle du terrain vers la grand place, dont le canal de fuite alimente les tanneries, se jette dans le Rieu. Elle alimente également la fontaine Ronde de la rue Saunerie, dont la fuite se déverse dans un cloaque, arrose quelques jardins à Bourg Reynaud, alimente une tannerie et aboutit dans la Durance.

Les Fontaines et Bassins en partant de la Serve de la Porte de Provence :

- Fontaine et Lavoir du Jalet. Toujours visible au début de la rue du Jalet côté rue Droite. Cette fontaine et ce lavoir étaient adossées à l'intérieur du rempart.

- Basssin destiné à l'arrosage des jardins du couvent des Clarisses (rue du Jalet). La surverse de celui-ci ressortait plus bas, rue du Rieu dans un autre bassin pour usage d'utilité publique.

- Fontaine de la Grand Place. Elle se trouvait sur l'actuelle place du docteur Robert. Elle coulait encore dans les années 80. Elle a été déplacée au centre de la place de l'Horloge depuis.

- Fontaine ronde de la rue Saunerie. Cette fontaine éxiste toujours, mais à perdu don bassin d'origine.

On trouve également deux autres fontaines à la Coste, quartier haut de la ville, sous la Citadelle, mais je ne sais pas comment elles étaient alimentées.

Les Tanneries :

Sisteron comportait également de nombreuses tanneries rue du Rieu, à Bourg Reynaud, et près de la Grand Place.
En 1720:
Les tanneries de Guillaume Gardeuil, d'Etienne Garcin et du Prêtre Gastinel à Bourg Reynaud vers la rue des Tanneries contemporaine.
Les tanneries des familles Dambrun et Suquet vers la place de l'Horloge, et celle de Jean-Michel rue du Rieu.

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Les Fours à Pain :

La ville comptait vers 1700 de nombreux fours à pain banaux, c'est à dire à l'usage des habitants qui pétrissent eux-même leur pain. Ces fours étaient au nombre de huit :
- Le four de la Coste, de la rue Droite, De Bourg Reynaud (dans la Longue Andrône), Le four du Major dans l'impasse derrière le Bar de l'Horloge, celui de la Pousterle, du Rieu, et le four de la Baume.

En 1720, il y a des boulangers de métier qui disposent de leur propre four. Ils sont au nombre de 14 tenant boutique ou simple salariés.
Il y eu d'autres fours en ville, construits plus tardivement.

Les Edifices Religieux :

Sisteron compte bon nombres de couvents, églises et chapelles ainsi qu'une cathédrale de style lombard-provençal du XIIème siècle, Notre Dame des Pommiers, en référence au Pomerium, espace entre ville et rempart ou il était défendu de construire. Elle fut achevée en 1200.

Au Faubourg de la Baume :

- Ancienne résidence des évêque de Gap, actuellement l'Hotel du Rocher.

- Saint Dominique, couvent Dominicain construit en 1248 par Béatrix de Savoie, dont il reste aujourd'hui du cloître au nord, trois arcades et leurs enfeus*, sur le bas côté sud une chapelle semi ruinée. L'église et le clocher de style roman subsistent.
La première pierre est posée en décembre 1248 et la première messe dite en 1252
L’église est en très mauvais état après le siège de Sisteron par Sommerive, mais le service reprend en 1581, avant que l’église soit complètement réparée en 1684. Un bas-côté de deux travées est ajouté à la fin XVIIe siècle.
Elle est l’une des plus grandes églises gothiques du département.
Elle mesurait 15,5 m de large pour 45 ou 47 m de long. La nef, longue de 36 m et placée entre deux bas-côtés, débouchait dans le chœur long de 11 m.

* Enfeu: Niche à fond plat, pratiquée dans un édifice religieux et destinée à recevoir un sarcophage, un tombeau ou la représentation d'une scène funéraire.

- Saint-Marcel, ancienne église paroissiale de la Baume fondée au XIIème siècle.
On y pénètre par une unique porte sur la façade sud. Elle comporte quatorzes ouvertures sur ses parties Sud, Est et Ouest.
Sa nef a deux travées ouvre sur un transept qui lui est peut-être antérieur. Son abside recèle une fresque du XVII ème.
Elle est surmontée à l'ouest d'un clocher-mur abritant deux petites cloches.

A côté se trouve le cimetière, aujourd'hui abandonné, dans lequel ne subsistent que deux ou trois pierres tombales au milieu de l'herbe tondue, ce qui lui donne un petit air de cimetière rural anglais.

Sisteron Sud, hors les murs :

- Le couvent des Cordeliers (XIIIème siècle). il n’en reste que le chevet plat du chœur, percé de trois hautes baies, une travée voûtée d’ogives, et deux arches ogivales, intégrés dans divers bâtiments (XIIIe et XIVe siècles). L'Ordre des frères mineurs, ou Ordre franciscain, est un ordre religieux catholique né en Italie sous l'impulsion de François d'Assise en 1210.

- Celui des Ursulines (L'Ordre de Sainte-Ursule est un ordre religieux catholique fondé en novembre 1535 à Brescia en Lombardie par sainte Angèle Merici (1474-1540). Il se consacre principalement à l'éducation des filles ainsi qu'aux soins des malades et des nécessiteux).

- Celui des Capucins (Les Frères mineurs capucins forment l'une des trois branches masculines du Premier Ordre de la famille franciscaine, approuvé comme véritable Ordre de saint François en 1517 par le pape Léon X. Ils sont ainsi nommés du capuce ou capuchon dont ils couvrent leur tête. ls furent établis en 1525 par Matthieu de Baschi).

- Ancien hospice de la Charité (le vieil hôpital). chapelle de l'ancien hospice de la Charité, dont le chœur est orné de fausses ogives, à but décoratif (1713-1720) et de boiseries fin XVIIe ou début XVIIIe siècles, finement et richement sculptées

Dans les Murs :

- Dans la citadelle à l'est du chemin de ronde se trouve ND du Château (XVème siècle) A cette période, elle se nomme Donjon et est coupée de planchers. Plus tard, elle servira de prison. Elle est restaurée en 1935, puis aux 3/4 démolie en 1944. Elle sera entièrement restaurée en 1980.

- Sous la citadelle, au pied du bastion sud-est, se trouvait l'imposante chapelle ND de Vie, dites ND du Château. Elle fut détruite lors des bombardements de 1945, et a totalement disparu. Elle est mentionnée dans un acte notarié du 20 octobre 1416( Archives Muniscipales de Sisteron).

- Abbaye de St Claire ou couvent des Clarisses (1285). Il fut fermé en 1750. Il se trouvait rue du Jalet, ou l'on peut encore voir aujourd'hui les pierres ouvragées de la porte en plein cintre, et un bas relief.

- Couvent des Visitandines ou de la Visitation (1631) dont il reste la chapelle du XVIIème siècle. Il abrite aujourd'hui le musée "Terre et Temps". Les bâtiments conventuels ont été reconvertis en maison de retraite. Il s'agit d'un bâtiment en U de deux étages possédant un cloître entouré d'arcades. Il se trouve derrière la Cathédrale.

- Couvent des Missionnaires de la Croix (1698). Il s'agit aujourd'hui de l'école de musique et de ses abords, rue de la Mission.

Les Logies (auberges) de la ville :

Sisteron comptait sept logis. Trois rue Droite, trois rue Saunerie, un près de la Cathédrale et deux au Bourg-la-Baume. Les quartiers de la Coste et de Bourg-Reynaud, n'étant pas passants, en étaient dépouvus.

Rue Droite se trouvaient Le Logis du Soleil et le Logie de la Tête Noire, près de la porte de Provence de part et d'autre de la rue. Dans la rue Droite basse, se trouvait le Logis du Lion d'Or.

Rue Saunerie se trouvaient le Logis de l'Ange, le Logis des Trois Rois, également nommé Logis des Trois couronnes et le Logis du Mouton. Ces trois logis se trouvaient du même côté de la rue, côté Durance. En effet, les cavaliers pouvaient rentrer leur chevaux dans des écuries se trouvant dans les parties basses des bâtiments. On y accédait par la rue Font Chaude et le passage de fond Chaude qui menait à un couvert ou se trouvaient ces écuries. Ce passage sombre et peu connu éxiste encore aujourd'hui, ainsi que l'andrône très raide qui permettait de rejoindre à pied la rue Saunerie. (Voir la galerie dédiée à ce curieux couvert)

A la Baume, se trouvaient le Logis de St Antoine et un autre logis dont le nom s'est perdu.

Sources :

Irene MagnaudeixPour réaliser ce modeste condensé sur Sisteron, je me suis aidé de l'excellent livre:
Et en cas de peste, ce qu'à Dieu ne plaise ... Chronique d'une ville close Sisteron 1719 - 1723
D'Irène Magnaudeix aux Editions C'est-A-Dire 2010. Pour commander le livre c'est ICI

L'ouvrage est également disponible à la bibliothèque-médiathèque de Sisteron:

Médiathèque André Roman 6, avenue Paul Arène - 04200 Sisteron
Tel 04 92 61 46 69 | BROCHET-A@sisteron.fr

Mais encore :
sisteron.com
Wikipedia Sisteron
http://www.citadelledesisteron.fr/histoire.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sisteron#Histoire
Sclafert Thérèse. Sisteron au début du XVIe siècle. In: Annales de Géographie. 1928, t. 37, n°206. pp. 167-173.

Médiathèque Andre Roman: Les archives du Petit Alpin (1883-1885) et du Sisteron Journal (1885-1939 1946-1977)

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